Un aperçu de notre démarche.
SAGASDOM, c'est le Salon de la Gastronomie des Outre-mer et des Cuisines du Monde : le seul rendez-vous en France entièrement dédié aux richesses culinaires ultramarines, ouvert sur les cuisines du monde. Fondé par la cheffe Babette de Rozières, il rassemble à chaque édition des dizaines de milliers de visiteurs, des chefs, des producteurs et des talents venus des Antilles, de Guyane, de La Réunion, de Mayotte et du Pacifique. Trois mots résument votre démarche : découverte, saveur, transmission. Vous ne mettez pas une cuisine « exotique » en vitrine—vous mettez un patrimoine dans la lumière.
Votre singularité, c'est d'être le seul événement national à traiter la gastronomie des Outre-mer comme une grande cuisine à part entière—et d'avoir, pour la porter, une voix que la France connaît déjà. Babette de Rozières, cheffe guadeloupéenne passée par la télévision, autrice primée, au franc-parler légendaire, incarne cette cuisine depuis plus de quarante ans. Peu de secteurs ont la chance d'avoir une figure aussi identifiée pour raconter leur histoire.
Vous défendez une idée simple et forte : « la culture d'un peuple se lit dans son assiette ». La cuisine créole n'est pas un folklore de vacances, c'est un patrimoine né d'un métissage—africain, indien, européen, amérindien—qui a nourri la culture culinaire française. Vous voulez la faire reconnaître, l'enseigner, la transmettre à une nouvelle génération. C'est tout le sens du Trophée Babette et de cette phrase qui vous résume : « je ne suis pas éternelle, mais j'espère que ça continuera ».
D'abord la diaspora ultramarine—Antilles, Guyane, Réunion, Mayotte, Pacifique—attachée à sa culture et aux souvenirs de la cuisine familiale. Ensuite les gourmands et les curieux de cuisines du monde, qui suivent déjà Babette à la télévision. Enfin les professionnels et apprentis de la restauration, et tout un public grand-média sensible aux belles histoires de terroir et de transmission.
Voir leur cuisine réduite à trois clichés—colombo, accras, « c'est bon mais c'est gras »—et traitée comme un décor de vacances plutôt que comme une vraie gastronomie. Ne plus retrouver, au restaurant, le goût exact de la cuisine de la grand-mère. Et constater que cette cuisine, si riche, reste quasi absente de la haute gastronomie reconnue.
Que la cuisine créole est forcément lourde et grasse. Qu'elle se résume à quelques plats. Que le piment brûle toujours la bouche. Et que c'est « juste » de la cuisine du quotidien—sans technique, sans histoire, sans rigueur. Autant d'idées reçues qui ne demandent qu'à être démontées.
Qu'on rétablisse la vérité et la fierté : démonter une idée reçue, remettre cette cuisine à sa vraie place. Les histoires de patrimoine et de métissage—d'où viennent vraiment les plats. Les secrets de technique concrets qu'on garde pour les refaire chez soi. Et le franc-parler d'une figure qui dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à la gastronomie des Outre-mer et à la cuisine créole :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible, pédagogue, franc-parler assumé. Babette de Rozières, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ—comme si elle rétablissait quelques vérités sur sa cuisine devant un ami, avec la fierté et la chaleur qu'on lui connaît. Le relais peut aussi se faire par Marina Marville, qui a repris la direction du salon.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Babette de Rozières devant la caméra. C'est une hypothèse de travail—nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Le plat le plus connu des Antilles a été inventé par des gens qui n'y étaient même pas nés.
Tout le monde connaît le colombo. C'est même souvent le premier mot que les gens sortent quand on parle de cuisine antillaise. Le colombo, les accras, et voilà, on a fait le tour.
Sauf que le colombo, à l'origine, ça ne vient pas des Antilles. Quand l'esclavage est aboli, en 1848, il faut de la main-d'œuvre dans les champs. Et là, des milliers de travailleurs arrivent d'Inde, sous contrat. Ils traversent la moitié du monde, et dans leurs affaires, ils emportent leurs épices. Le curcuma, la coriandre, la moutarde, le bois d'Inde.
Le mot colombo lui-même, il vient de Colombo, la capitale de ce qu'on appelait Ceylan. C'est vous dire le voyage.
Et petit à petit, ces épices-là rencontrent les produits du pays. La volaille, le poisson, les légumes créoles. Ça se mélange, ça se transmet de cuisine en cuisine, et ça devient ce plat qu'on croit tellement antillais aujourd'hui.
Alors le truc, c'est que quand vous mangez un colombo, vous ne mangez pas juste un bon plat. Vous mangez l'après-esclavage. Vous mangez une rencontre entre l'Inde et les Antilles, entre des gens qui n'avaient rien demandé et qui ont fini par créer quelque chose ensemble.
C'est pour ça que ça m'agace quand j'entends dire que c'est « juste » de la cuisine de tous les jours. Non. Dans une assiette de colombo, il y a une date, il y a un bateau, il y a une histoire.
Et la prochaine fois qu'on vous saupoudre ça vite fait comme si c'était une poudre magique de supermarché, vous saurez que non. Le colombo, ça se torréfie doucement, ça se respecte. Parce que derrière, il y a des gens.
On me dit toujours que la cuisine créole, c'est gras. Ceux qui disent ça n'ont jamais mangé chez une grand-mère antillaise.
C'est peut-être la phrase que j'entends le plus. « La cuisine créole, c'est bon, mais qu'est-ce que c'est gras. » Et à chaque fois, ça me fait sourire, parce que les gens confondent deux choses.
Ce qu'ils ont mangé, la plupart du temps, c'est la version restaurant touristique. Tout est frit, tout nage dans la sauce, on force sur l'huile parce que ça plaît vite. Ça, oui, c'est gras. Mais ce n'est pas la cuisine créole. C'est une caricature de la cuisine créole.
Le vrai plat, celui qu'on mange en famille, il est étonnamment équilibré. Vous avez un féculent—du riz, une racine, une banane. Vous avez presque toujours plusieurs légumes verts, des vraies fibres, des vitamines. Vous avez une protéine, souvent du poisson. Et le gras, il est là, mais en petite quantité, pour le goût, pas pour noyer l'assiette.
Si vous regardez la structure d'un repas créole traditionnel, franchement, c'est un modèle. Il y a de tout, dans les bonnes proportions. C'est le genre d'équilibre qu'on essaie de vendre aujourd'hui dans les magazines de nutrition, sauf que nos grands-mères le faisaient sans y penser.
Le problème, ce n'est pas la cuisine. C'est l'image qu'on en a donnée. On a retenu le beignet et la friture, et on a oublié tout le reste.
Donc la prochaine fois qu'on vous dit que c'est gras, posez une question simple : vous avez mangé ça où ? Parce que dans une vraie cuisine antillaise, ce n'est pas ce qui se passe dans l'assiette.
La cuisine créole a nourri la France entière. Et pourtant, comptez ses étoiles. Il n'y en a presque pas.
Il y a quelque chose que je trouve profondément injuste, et je le dis franchement.
La cuisine créole, tout le monde l'aime. Vous mettez un colombo, un court-bouillon, des accras sur une table, ça part en quelques minutes, peu importe d'où viennent les gens. Cette cuisine a traversé la France, elle est dans les familles, dans les fêtes, à la télévision.
Et pourtant, quand vous regardez la haute gastronomie, celle qui a les étoiles, celle qu'on présente comme la grande cuisine—la nôtre n'y est presque pas. On l'adore dans l'assiette, mais on ne la met jamais sur le piédestal.
Alors la question, ce n'est pas de savoir si cette cuisine est assez bonne. Ça, la réponse est évidente. La vraie question, c'est : qui décide de ce qui compte ? Qui décide qu'une cuisine mérite une étoile et qu'une autre reste « sympathique » ?
Parce que derrière un plat créole, il y a autant de technique, autant d'histoire, autant d'exigence que derrière n'importe quel grand plat français. Le colombo se torréfie. Le court-bouillon se monte. Rien de tout ça ne s'improvise.
Moi, ce que je veux, c'est arrêter de demander la permission. On n'a pas besoin qu'on nous dise que notre cuisine est grande. Elle l'est. Le travail, maintenant, c'est de la mettre là où elle aurait toujours dû être. Dans la lumière.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La gastronomie des Outre-mer, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où une cuisine adorée reste enfermée dans quelques clichés, où un patrimoine entier attend encore sa vraie reconnaissance, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.